Scléroser les veines : tout comprendre sur la sclérothérapie en 2026

En bref : Scléroser les veines, ou sclérothérapie, consiste à injecter un produit dans les vaisseaux abîmés pour les faire disparaître progressivement. Cette technique médicale traite aussi bien les varicosités esthétiques que les varices pathologiques, selon des protocoles précis que cet article vous explique en détail.

En France, environ 18 millions de personnes souffrent de varices ou de varicosités, dont 57 % de femmes selon les données épidémiologiques disponibles. Vous avez peut-être ces petits filaments rouges ou bleutés sur les jambes, ou des cordons veineux plus saillants qui vous gênent au quotidien. Avant de prendre un rendez-vous chez un phlébologue, il est légitime de vouloir comprendre exactement ce que la sclérothérapie implique, comment elle fonctionne et ce qu’elle peut vous apporter concrètement.

Sommaire

Ce que signifie réellement scléroser les veines

Un mécanisme d’action simple à comprendre

Scléroser les veines repose sur un principe direct : introduire dans la veine un produit chimique irritant qui va provoquer une réaction inflammatoire locale de la paroi vasculaire. Cette inflammation entraîne la fermeture progressive du vaisseau, qui se transforme alors en un simple cordon fibreux. L’organisme l’élimine ensuite naturellement, en quelques semaines à quelques mois.

Le produit le plus utilisé en France est le lauromacrogol 400 (aussi appelé polidocanol ou laureth de sodium), employé à des concentrations comprises entre 0,5 % et 3 % selon la taille du vaisseau à traiter. Plus la veine est large, plus la concentration utilisée sera élevée. Ce médicament agit directement sur les cellules endothéliales qui tapissent l’intérieur du vaisseau.

La sclérothérapie ne relève pas de la chirurgie. Aucune incision n’est pratiquée : tout passe par une simple aiguille très fine, comparable à celle d’une prise de sang.

La sclérothérapie n’est pas la seule technique reposant sur des micro-injections ciblées, et la mésothérapie et ses techniques d’injection locale illustrent bien comment ce type d’approche peut être adapté à des indications très différentes.

Varicosités, varices réticulaires et varices tronculaires : pas le même problème

Il faut distinguer trois types de lésions veineuses, car elles ne relèvent ni du même traitement ni du même remboursement.

Les varicosités (ou télangiectasies) sont ces minuscules vaisseaux rouges, roses ou violacés, inférieurs à 1 mm de diamètre, visibles en surface de la peau. Leur impact est essentiellement esthétique. Elles touchent fréquemment l’intérieur des cuisses, les chevilles et le contour du genou.

Les varices réticulaires mesurent entre 1 et 3 mm. Légèrement bleutées, elles ne font pas encore saillie sous la peau. Elles précèdent souvent les vraies varices et peuvent alimenter des varicosités plus superficielles.

Les varices tronculaires, quant à elles, dépassent 3 mm de diamètre et correspondent à une insuffisance veineuse avérée. Elles peuvent s’accompagner de jambes lourdes, d’œdèmes ou de crampes nocturnes. Leur prise en charge relève d’une véritable indication médicale, pas seulement esthétique.

Quel spécialiste consulter pour ce type de traitement?

Un phlébologue est le médecin de référence pour tout ce qui concerne les veines superficielles. Ce spécialiste maîtrise à la fois le diagnostic par écho-Doppler et les techniques de sclérothérapie. Un dermatologue vasculaire peut également pratiquer la micro-sclérothérapie des varicosités. Pour les varices volumineuses nécessitant une approche combinée, un chirurgien vasculaire sera parfois impliqué. La consultation initiale doit toujours inclure un examen clinique et, pour les varices pathologiques, un écho-Doppler veineux pour cartographier le réseau.

Les trois techniques de sclérothérapie comparées

La sclérothérapie liquide pour les petits vaisseaux

La sclérothérapie liquide est la technique historique, utilisée depuis plusieurs décennies. Le produit sclérosant est injecté sous forme liquide directement dans le vaisseau, via une aiguille très fine (29 à 32 gauge). Elle convient parfaitement aux varicosités et varices réticulaires de moins de 3 mm de diamètre.

Son principal avantage est la précision. Le praticien voit exactement où il injecte, ce qui permet de traiter des vaisseaux très fins avec un minimum de produit. La séance dure généralement entre 15 et 30 minutes pour une surface limitée.

La limite de cette approche : dans les vaisseaux plus larges, le produit liquide est rapidement dilué par le flux sanguin, ce qui réduit son efficacité. C’est là qu’intervient la technique mousse.

La sclérothérapie à la mousse pour les varices de taille moyenne

La sclérothérapie à la mousse consiste à mélanger le produit sclérosant liquide avec un gaz (air ou CO₂) pour former une mousse. Cette mousse présente un double avantage : elle chasse le sang dans la veine traitée et maintient un contact prolongé avec la paroi vasculaire, ce qui décuple son efficacité.

Cette technique est recommandée pour les varices de 2 à 8 mm environ. Elle est aussi utilisée en écho-guidage pour atteindre des varices profondes invisibles à l’œil nu.

Avec la mousse, un volume de 1 ml de produit peut traiter une surface vasculaire bien plus grande qu’avec la même quantité en liquide. C’est sa force principale pour les varices de taille intermédiaire.

La micro-sclérothérapie et l’écho-sclérothérapie

La micro-sclérothérapie est la version ultra-précise de la sclérothérapie liquide, réalisée sous éclairage transilluminateur ou simple loupe. Elle cible les varicosités les plus fines et les arborescences complexes. C’est souvent la technique choisie pour les traitements à visée purement esthétique.

L’écho-sclérothérapie (ou sclérothérapie écho-guidée) combine une sonde d’échographie et l’injection de mousse. Le praticien visualise en temps réel la veine traitée sur un écran, ce qui permet de cibler des varices profondément situées. Cette technique est indispensable pour les troncs veineux importants ou les récidives après chirurgie.

Tableau comparatif des techniques

Technique Type de veine ciblée Diamètre Guidage Usage principal
Sclérothérapie liquide Varicosités, réticulaires < 3 mm Visuel direct Esthétique et médical
Sclérothérapie mousse Varices moyennes 2–8 mm Visuel ou écho Médical
Micro-sclérothérapie Télangiectasies fines < 1 mm Transilluminateur Esthétique
Écho-sclérothérapie mousse Varices tronculaires > 4 mm Échographie Médical, récidives

Déroulement concret d’une séance de sclérothérapie

Les préparatifs avant la séance

La consultation préalable est indispensable, surtout si vous avez des varices et non de simples varicosités. Le médecin réalisera un écho-Doppler veineux pour vérifier l’état du réseau profond et s’assurer qu’il n’existe pas d’incompétence des valvules qui rendrait la sclérothérapie seule insuffisante.

Le jour de la séance, il vaut mieux venir avec des vêtements amples, en particulier un pantalon large ou une jupe. Évitez d’appliquer une crème hydratante sur les jambes le matin même : cela gêne la pose des bas de contention. Inutile d’être à jeun. Certains praticiens demandent d’apporter votre paire de bas de contention (classe 2, sur prescription) dès la première séance.

Pendant les 15 à 45 minutes que dure l’injection

Une fois installé(e) en position allongée ou légèrement inclinée, le praticien désinfecte les zones à traiter. Les injections commencent : chaque piqûre est très fine et la douleur ressentie est généralement légère, comparable à un pincement bref. La plupart des patients décrivent une légère sensation de brûlure durant quelques secondes après l’injection, liée au contact du produit avec la paroi, mais elle disparaît rapidement.

Une séance standard comprend entre 5 et 20 injections selon la surface traitée et le nombre de vaisseaux ciblés. La durée varie de 15 minutes pour une petite zone à 45 minutes pour un traitement bilatéral étendu des deux jambes.

Juste après la séance : les premières heures décisives

À la fin de la séance, le praticien applique un pansement compressif et vous aide à enfiler les bas de contention. Il est recommandé de marcher immédiatement pendant 20 à 30 minutes. La marche active le retour veineux et optimise l’efficacité du produit sclérosant.

Vous pouvez reprendre le travail le jour même si votre activité n’implique pas de station assise prolongée. En revanche, plusieurs précautions s’imposent dans les jours qui suivent :

  • Éviter toute exposition solaire directe sur les zones traitées pendant 4 à 6 semaines (risque de pigmentation brune résiduelle)
  • Ne pas prendre de bain chaud, sauna ou jacuzzi pendant 48 à 72 heures
  • Reporter les sports intenses (course à pied, vélo) pendant 5 à 7 jours
  • Porter les bas de contention en continu le premier jour, puis uniquement dans la journée pendant 7 à 14 jours

La marche quotidienne, elle, est non seulement autorisée mais activement conseillée.

Résultats, nombre de séances et taux de récidive

Jambes d'une patiente montrant la disparition progressive de varicosités après plusieurs séances de sclérothérapie.

Combien de séances pour des résultats visibles?

Le nombre de séances nécessaires dépend directement du type de veines traitées, de leur étendue et de leur localisation. Pour des varicosités isolées et peu nombreuses, 1 à 2 séances peuvent suffire. Un réseau de varicosités plus dense, fréquent chez les personnes debout toute la journée, nécessitera plutôt 3 à 5 séances, espacées de 4 à 6 semaines chacune.

Les varices réticulaires ou tronculaires demandent généralement plus d’interventions, surtout si plusieurs segments sont concernés. Il ne faut pas tenter de tout traiter en une seule fois : l’espacement entre les séances permet d’évaluer la réponse et d’ajuster le protocole.

Quand la disparition devient-elle visible?

Les vaisseaux traités ne disparaissent pas du jour au lendemain. Après chaque séance, les veines passent par une phase inflammatoire normale : elles peuvent sembler plus visibles, légèrement gonflées ou rougeâtres pendant quelques jours. C’est la réponse attendue, et non un signe d’échec.

La disparition progressive s’amorce entre 2 et 6 semaines après l’injection. Le résultat définitif se juge entre 4 et 12 semaines selon la taille des vaisseaux et la réponse individuelle. Pour les varicosités fines, le taux de succès est de l’ordre de 80 à 90 % selon les études publiées.

Le risque de récidive à long terme

La sclérothérapie traite les vaisseaux existants, mais ne modifie pas le terrain veineux sous-jacent. Si vous avez une prédisposition génétique à l’insuffisance veineuse, de nouvelles varicosités ou varices peuvent apparaître avec le temps, dans d’autres zones ou même à proximité des zones traitées.

Les données disponibles estiment le taux de récidive à environ 20 à 30 % sur 5 ans après sclérothérapie pour les varices. Ce chiffre doit être mis en perspective : il concerne surtout les varices volumineuses avec insuffisance veineuse sous-jacente, pas les simples varicosités esthétiques. Des séances d’entretien tous les 2 à 3 ans permettent généralement de maintenir un résultat satisfaisant sur le long terme.

Contre-indications, risques et coût réel en France

Médecin et patient en consultation médicale, examinant ensemble un formulaire de contre-indications avant un traitement veineux.

Les profils de patients non éligibles

Certaines situations contre-indiquent formellement la sclérothérapie. Parmi les contre-indications absolues reconnues, on trouve :

  • La grossesse et l’allaitement (le produit sclérosant est déconseillé)
  • Une allergie connue au polidocanol ou à tout autre agent sclérosant
  • Une thrombose veineuse profonde (phlébite) récente ou évolutive
  • Une insuffisance artérielle sévère des membres inférieurs
  • Un trouble de la coagulation non équilibré (thrombophilie sévère)

L’immobilisation prolongée prévue (chirurgie, alitement) dans les jours suivants constitue également une contre-indication temporaire. Le praticien doit être informé de tout traitement en cours, en particulier les anticoagulants. L’âge seul n’est pas une contre-indication : des personnes de plus de 70 ans peuvent bénéficier de la sclérothérapie si leur état général le permet.

Les effets secondaires à connaître

La grande majorité des effets secondaires sont bénins et transitoires. La pigmentation brune résiduelle sur le trajet du vaisseau traité est la plus fréquente (10 à 30 % des cas) : elle disparaît souvent en 3 à 6 mois, mais peut parfois persister un an. Elle est aggravée par l’exposition au soleil, d’où l’importance de la protection solaire.

Après plusieurs séances de sclérothérapie, il arrive que des traces pigmentées persistent sur la peau, et en découvrant les options pour atténuer les marques résiduelles après un traitement veineux, vous pourrez envisager une prise en charge complémentaire adaptée.

Les hématomes locaux et les petites thromboses (matelas thrombotiques) dans les varices traitées sont également possibles. Ils nécessitent parfois une ponction d’évacuation par le médecin pour accélérer la cicatrisation. Des brûlures ou nécroses cutanées peuvent survenir en cas d’injection accidentelle en dehors du vaisseau. C’est une complication rare, plus probable avec des produits concentrés.

Les complications graves sont exceptionnelles : une thrombose veineuse profonde reste possible (moins de 1 % des cas selon la littérature médicale), de même que des troubles visuels transitoires après sclérothérapie à la mousse en grande quantité. C’est pourquoi la séance doit toujours être réalisée par un médecin qualifié.

Ce que coûte réellement la sclérothérapie en France en 2026

Le coût d’une séance varie selon le praticien, la localisation géographique et la technique utilisée : comptez entre 80 et 200 euros par séance en cabinet de ville en 2026.

La prise en charge par la Sécurité Sociale dépend du motif médical. Pour les varices pathologiques documentées (insuffisance veineuse avérée, symptômes fonctionnels), la sclérothérapie est remboursée à hauteur de 70 % du tarif de base conventionnel, sous réserve d’une prescription et d’une cotation appropriée. En revanche, les séances réalisées pour des varicosités purement esthétiques, sans symptôme médical associé, ne sont pas remboursées par l’Assurance Maladie ni, dans la plupart des cas, par les mutuelles complémentaires standard.

Renseignez-vous auprès de votre mutuelle avant votre première séance : certains contrats « haut de gamme » intègrent un forfait optique ou esthétique qui peut partiellement couvrir les séances non remboursées.

Sclérothérapie ou autre traitement : comment choisir?

Quand le laser vasculaire est une alternative pertinente

Le laser vasculaire de surface (notamment le Nd:YAG 1064 nm) traite les varicosités superficielles sans aiguille. C’est une option intéressante pour les personnes qui ont une très forte aversion aux piqûres, ou pour les varicosités du visage où la sclérothérapie est rarement utilisée. Mais il est moins efficace que la sclérothérapie sur les varicosités des jambes de plus de 0,5 mm, et généralement plus douloureux. Son coût est comparable ou supérieur à la sclérothérapie, sans remboursement possible.

Laser endoveineux et radiofréquence pour les grosses varices

Le laser endoveineux et la radiofréquence endoveineuse sont des techniques thermiques qui ferment les troncs veineux de gros calibre depuis l’intérieur. Elles s’adressent aux grandes saphènes insuffisantes et aux varices tronculaires volumineuses, un territoire où la sclérothérapie seule serait insuffisante. Ces gestes se font sous anesthésie locale, en ambulatoire, et sont remboursés dans le cadre d’une indication médicale validée. Leur taux de succès à 5 ans est légèrement supérieur à la sclérothérapie pour ces calibres importants.

La chirurgie (stripping) : quand et pourquoi encore?

La chirurgie conventionnelle (stripping de la grande saphène) reste indiquée dans certains cas complexes : varices très volumineuses avec perforantes incontinentes, échecs des techniques thermiques, contre-indications à la sclérothérapie et au laser. Elle nécessite une anesthésie générale ou locorégionale et une convalescence plus longue. Elle tend à être moins souvent proposée en première intention depuis le développement des techniques mini-invasives, mais garde sa place dans l’arsenal thérapeutique.

En pratique, votre phlébologue sera le mieux placé pour vous orienter vers la technique la plus adaptée à votre situation, après un examen complet incluant un écho-Doppler. Il n’y a pas de hiérarchie absolue entre ces méthodes : c’est le profil veineux de chaque patient qui guide le choix.

La sclérothérapie est aujourd’hui une technique éprouvée, bien tolérée et efficace pour traiter la grande majorité des varicosités et des varices de petite à moyenne taille. Elle offre des résultats durables à condition de respecter les recommandations post-séance et d’accepter que plusieurs séances puissent être nécessaires. Pour les varices plus importantes ou les insuffisances veineuses avancées, une évaluation médicale complète reste indispensable avant de décider du meilleur protocole. N’hésitez pas à consulter un phlébologue qui pourra adapter la prise en charge à votre situation personnelle.

FAQ : sclérothérapie, veines et pratique au quotidien

La sclérothérapie est-elle douloureuse pendant la séance?

La douleur est généralement très modérée. Les aiguilles utilisées sont extrêmement fines et les injections provoquent au pire un léger pincement suivi d’une brève sensation de brûlure due au produit. La plupart des patients décrivent la séance comme bien supportée, sans nécessité d’anesthésie locale. Les zones proches des chevilles ou du creux poplité sont souvent un peu plus sensibles que les cuisses.

Combien de séances faut-il pour que les vaisseaux disparaissent?

Pour des varicosités légères, 1 à 2 séances suffisent souvent. Un réseau plus étendu ou des varices réticulaires demandent plutôt 3 à 5 séances, espacées de 4 à 6 semaines. Les résultats deviennent visibles entre 4 et 12 semaines après chaque séance. Il est inutile de se décourager si les vaisseaux semblent d’abord plus visibles : c’est une réaction inflammatoire normale et temporaire.

Peut-on reprendre le travail et faire du sport immédiatement après?

Le travail peut être repris le jour même dans la majorité des cas, surtout si vous marchez régulièrement. La marche est d’ailleurs conseillée juste après la séance. Le sport intense (course, natation en piscine chauffée, vélo) est à reporter de 5 à 7 jours. La station debout ou assise prolongée sans bouger est à éviter le premier jour. Les activités douces comme la marche normale sont non seulement permises, elles sont bénéfiques.

Les veines traitées peuvent-elles réapparaître après sclérothérapie?

Les vaisseaux effectivement sclérosés et éliminés ne réapparaissent pas. Mais le terrain veineux sous-jacent n’est pas modifié : de nouveaux vaisseaux peuvent se former avec le temps, surtout si des facteurs favorisants persistent (station debout prolongée, hérédité, surpoids, grossesses). Le taux de récidive est estimé à 20–30 % sur 5 ans pour les varices, ce qui justifie parfois des séances d’entretien tous les 2 à 3 ans.

La sclérothérapie est-elle remboursée par la Sécurité Sociale?

Le remboursement dépend du motif médical. Les séances pour varices pathologiques avec insuffisance veineuse documentée sont remboursées à 70 % du tarif conventionnel par l’Assurance Maladie. Les séances réalisées pour des varicosités purement esthétiques ne sont pas remboursées. En 2026, une séance coûte entre 80 et 200 euros selon la technique et le praticien. Vérifiez les conditions de votre mutuelle, certains contrats peuvent prendre en charge une partie des séances esthétiques.

Y a-t-il des effets secondaires graves à connaître absolument?

Les effets secondaires graves sont rares mais existent : thrombose veineuse profonde (moins de 1 % des cas), nécrose cutanée locale en cas d’extravasation du produit, troubles visuels transitoires avec la technique mousse. Les effets bénins sont plus fréquents : pigmentation brune résiduelle (disparaissant en général en 3 à 6 mois), hématomes, légère inflammation locale. Signaler tout antécédent d’allergie ou de coagulation à votre médecin avant la première séance est indispensable.

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